
Quand un contrôle est obligatoire, ce que le contrôleur examine et ce qui se passe en cas de refus.
Le contrôle électrique vérifie si une installation est conforme au RGIE, le Règlement Général sur les Installations Électriques. C'est le contrôle qui confirme que votre installation est réalisée en toute sécurité. Pour beaucoup de personnes, le sujet n'est abordé qu'en cas de vente ou d'une nouvelle installation.
Dans ce guide, nous restons factuels et généraux. Nous expliquons dans quelles situations un contrôle est requis, ce qu'un contrôleur vérifie et quelles sont vos options si l'installation est refusée. Pour les règles et délais exacts, nous renvoyons à un organisme de contrôle agréé, car ceux-ci peuvent changer.
Un contrôle entre notamment en ligne de compte lors d'une nouvelle installation électrique, lors d'une modification importante ou d'une extension d'une installation existante, et lors de la vente d'une habitation. Dans ces cas, vous voulez être certain que l'installation est en ordre avant sa mise en service ou son changement de propriétaire.
De même, lorsque vous faites réaliser des travaux qui modifient en profondeur votre installation, comme un nouveau tableau de répartition ou un circuit supplémentaire pour une borne de recharge, un contrôle fait partie de la démarche. Les obligations précises et les délais de validité sont fixés dans la réglementation, il convient donc de toujours les vérifier auprès d'un organisme de contrôle agréé pour votre situation spécifique.
Un contrôleur vérifie si votre installation est construite de manière sûre et conforme aux prescriptions. Cela comprend notamment la présence et le fonctionnement du bon différentiel ou disjoncteur de fuite à la terre, des disjoncteurs automatiques correctement dimensionnés, une bonne mise à la terre et la résistance de terre, ainsi que la conformité du câblage et de la distribution aux règles en vigueur.
La présence d'un schéma unifilaire et d'un schéma de situation corrects de l'installation fait également partie du contrôle. Ces documents décrivent la manière dont votre installation est construite. S'ils manquent ou ne correspondent pas à la réalité, cela constitue un motif d'observation.
Si une installation est refusée, vous recevez un rapport avec les infractions constatées. Ce n'est pas une catastrophe, mais une liste de points à mettre en ordre. Après la réparation, un nouveau contrôle suit, lors duquel le contrôleur vérifie si les défauts ont été éliminés.
Les infractions varient de petits éléments à des points qui exigent une réparation professionnelle, par exemple un interrupteur différentiel manquant ou une mise à la terre insuffisante. Nous traitons ces remarques dans le cadre de nos travaux d'électricité, afin que votre installation soit en ordre lors du nouveau contrôle.
Présence et bon fonctionnement du disjoncteur différentiel.
Une bonne mise a la terre et une resistance de terre conforme a la norme.
Des disjoncteurs correctement dimensionnés par circuit.
Un schema unifilaire et un schema de situation corrects de l'installation.
Nous mettons votre installation électrique en ordre conformément aux prescriptions, afin que le contrôle se déroule sans problème. Demandez une visite sur place ou un devis.